Le but ultime du jeu d’échecs est de faire « mat ». Dans cet article nous définirons trois notions importantes : l’échec au roi, le mat et le pat.

L’échec au roi :

Il y a échec au roi, lorsque celui-ci est menacé par une pièce adverse et qu’il peut se défendre. Pour cela, le joueur dispose de trois options possibles :

  • la prise de la pièce adverse

[fen cal=Ga4d1]6k1/8/8/8/B7/8/5PPP/3r2K1 w - - 0 1[/fen]

  • l’interception

[fen cal=Gb5f1]6k1/8/8/1B6/8/8/5PPP/2r3K1 w - - 0 1[/fen]

  • la fuite

[fen cal=Gg1h2]6k1/8/8/8/8/7P/5PP1/3r2K1 w - - 0 1[/fen]

Le mat :

Il y a mat lorsque celui-ci est menacé par une pièce adverse et qu’il ne peut pas se défendre.

Voyons trois exemples :

  • le mat du berger

[fen]rnbqk2r/pppp1Qpp/5n2/2b1p3/2B1P3/8/PPPP1PPP/RNB1KBNR w KQkq - 0 1[/fen]

  • le baiser de la mort

[fen]6k1/6Q1/6K1/8/8/8/8/8 w - - 0 1[/fen]

  • le mat du couloir

[fen]4k3/8/8/8/8/8/6PP/4r2K w - - 0 1[/fen]

Le pat :

Il y a pat lorsque le roi est immobilisé sans être menacé et qu’il n’y a aucun coup possible.

[fen]6k1/8/8/1p6/1P6/8/5q2/7K w - - 0 1[/fen]

Dans le prochain article, nous verrons les grands principes du début de partie aussi appelé ouverture.

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