Pauvre Bellini

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Bellini ne méritais pas ça… il suffit d’écouter l’air « Casta Diva » pour s’en rendre compte. Les joueurs d’Échecs sont donc des malpolis et des butors…Cependant, pour la défense du duc de Brünswick et de Paul Morphy,

(En fait surtout de Paul Morphy, car je suppose que son raffinement ne le poussait pas à jouer pendant les représentations d’opéra).

Il faut admettre que tous les deux, ont contribué, ensemble, à créer un joyau des échecs modernes, une partie tout à fait extraordinaire qui mérite un article sur ce site.

Celui de Wikipédia sur le sujet est merveilleux et je ne veux pas que vous le ratiez. En préparant cet article, j’ai bien vu qu’il existe une quarantaine de publications sérieuses et disponibles sur ce sujet. Pourtant, je ne recule pas et je vous présenterai quand même la célèbre partie de l’opéra.

Un point intéressant, entre autres est que cette partie présentée comme un duel avec le duc de Brünswick est aussi un duel avec le compte Carl Isouard, également compositeur de musique et, c’est sous son nom que vous trouverez la partie dans chessBase (Il s’agissait probablement d’une partie en consultation).

Brünswick et Isouard étaient nuls, c’est une certitude, mais l’économie de moyens dont Morphy fait preuve pour leur régler leur compte est simplement confondante.

Voici la partie telle qu’elle apparaît dans ChessBase, sans commentaires, agrémentée de quelques schémas :

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